Présentation de David Zaoui pour son premier roman “Je suis un tueur humaniste”

David Zaoui, merci beaucoup de vous prêter au jeu des questions…

Pouvez-vous vous présenter ? D’où venez-vous ? Quel est votre parcours professionnel ?

Je m’appelle David Zaoui et je viens du monde du cinéma. J’ai été réalisateur, j’ai commencé à réaliser des courts métrages dès l’âge de 13 ans avec les gamins de la cité dans laquelle je vivais et nous réalisions des films d’actions et d’aventure. Ce fut une époque pleine de folie ! Je plaçais ma caméra sur un caddie du centre Leclerc et je tournais avec les caïds de mon quartier qui m’adoraient, notamment quand je leur confiais des rôles à la Tony Montana !

Ensuite, je voulais passer à une autre étape, agrandir mon intérêt pour le domaine artistique et cinématographique en particulier, alors je me suis inscrit au cours Florent ou j’ai appris la mise en scène et puis le théâtre. Je survivais avec des tas de petits boulots. J’ai beaucoup lu, c’est devenu une passion, le théâtre, la littérature, le cinéma… j’ai gravi quelques échelons et puis j’ai réalisais des courts métrages avec de vraies équipes et puis des clips, par la suite.

Et puis j’ai commencé la production, l’écriture de scénario, avec l’envie un jour d’écrire un roman, mais je ne m’en sentais nullement capable. Le livre était pour moi, du domaine du sacré.

Quand l’aventure de l’écriture a-t-elle débuté pour vous ?

Ce fut un long processus, je découvrais des tas d’auteurs que j’aimais, je m’intéressais à la littérature américaine, chinoise, italienne, norvégienne et je me disais : un jour, j’écrirai un roman.

Peux-tu nous parler de votre livre « je suis un tueur humaniste » ? Quel thème aborde-t-il ?

Mon premier raconte l’histoire d’un tueur, un tueur à gages au grand cœur, altruiste et humaniste. Qui devient par le hasard d’un talent incroyable du tir, tueur à gages.

Cet homme se nomme Babinsky, il écoute du Brahms, se fait psychanalyser et détermine une étique dans son job de tueur à gages : rendre heureuses ses futures victimes avant de les liquider. Il doit même entendre avant des tuer : « c’est le plus beau jour de ma vie ! ».

Un jour, il reçoit un nouveau contrat, bien particulier : un type charmant, dépressif, et qui ne veut pas être heureux.

Et là, cela devient pour un lui un grand cas de conscience. Que faire ? Qui veut tuer un homme pareil ? Pourquoi ne désire-t-il plus être heureux ?

Qui édite votre livre ?

Les éditions Paul & Mike.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, j’ai écrit d’autres romans sur lesquels je travaille encore et qui sortiront, je l’espère prochainement.

Comment communiquez-vous pour faire connaître votre livre ?

J’ai reçu de nombreuses chroniques pour la plupart très positives. j’ai été aussi le livre du jour sur Europe 1, par Nicolas Carreau. Les libraires en parlent aussi, le bouche-à-oreille et puis j’ai donné quelques interview, dont celle-là, et je vous en remercie.

Pour ceux que cela intéresse, voici le résumé du livre : je suis un tueur humaniste raconte l’histoire d’un tueur à gages au grand cœur, qui a une éthique : rendre heureuses ses futures victimes avant de les liquider !
Jusqu’au jour où il tombe sur un contrat, un type adorable et dépressif, mais qui ne veut nullement être heureux… grand cas de conscience professionnel pour ce tueur qui se fait psychanalyser…

Merci David Zaoui d’avoir pris le temps de répondre à mes questions !

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